L'ADOLESCENTE

Quatorze, quinze ans
Rêverie  éveillé
Sur tes draps blancs
Boucles brunes étalées

Raimbault, Verlaine t'on visités
tu y repenses, tu souris
des vers sur le papier posé
sans vergogne ni vernis

Adolescence éblouisante
pudeur gardée, candeur enfuie
charmant, charmante
prince, princesse et roi banni

Cachées derrière ton sourire d'ange
des idées folles fleurissent, éclosent.
Tes rêveries nous semblent étranges
mais dans tes rêves enfin tu oses.


©



Vendredi 16 mai 2008
publié dans : Les vies quotidiennes communauté : Poésie française commentaires (0)    ajouter un commentaire
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