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Les amitiés épistolaires Ne restent que virtuelles Comme les amours ancillaires Ne peuvent être éternelles. Et l’on s’écrit des mots, Des promesses, des serments. Et tout le monde est beau Et puis jamais ne ment. Mais quand la plume s’éteint Pendant les heures de doute C’est l’oubli qui survient Plus personne n’écoute. Et l’on attends le signe De l’autre en silence Un orgueil insigne Vous tenaillant la panse. Et dans les mots que l’on reçoit On recherche éperdument Un complice, un doux émoi D’agréables tourments. Et puis l’on se confie L’on raconte tout de soi Parfois on s’embellit Autant que l’on se croit Mais sans le ton, la voix, Les idées restent vierges Sans le regard, les yeux, Les sentiments n’émergent. Les amitiés épistolaires Resteront donc virtuelles Comme les amours ancillaires Ne seront éternelles.
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Bisous, Flo
Gros bisous mon papounet
Flo
Une impression d'avoir vécus ces moments
Où les jeux écrits n'atteignent plus personne
Volent vers d'autres horizons, ne reste que le néant.
Bonne journée
Chris